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Chez PwC France, l’arrêt fausse couche est rémunéré à 100 % pour les 2 parents

Cabinet de conseil et d’audit, PwC France devient signataire du Parental Challenge, un dispositif complet composé de 12 engagements afin de mieux accueillir la parentalité en entreprise, incluant les parcours PMA (Procréation Médicalement Assistée) et l’adoption. Dans ce cadre, le proposera désormais l’arrêt fausse couche rémunéré à 100 % pour la mère et le second parent.

Photo © Cindy Parks de Pixabay.

Le cabinet poursuit ainsi son engagement en matière de politique familiale pour proposer un environnement de travail durable et inclusif qui met notamment en œuvre des dispositifs autour de la santé et de la famille.

Zoom sur le Parental Challenge
Composé de 12 engagements, le Parental Challenge (voir encadré) propose une refonte des pratiques managériales et affirme la posture du cabinet par rapport à la parentalité, l’accompagnement de tous les parcours vers la parentalité, incluant l’adoption, la PMA, et les fausses couches qui touchent 1 femme sur 4. L’arrêt fausse couche est donc rémunéré à 100 % pour les deux parents vient désormais compléter le dispositif pour les collaboratrices et les collaborateurs.

Avant de devenir signataire du Parental Challenge, la plupart des mesures proposées étaient déjà mises en place chez PwC France : maintien du salaire pendant toute la durée du congé paternité ou second parent, jours de congés en cas d’enfants malades. Avec 5 000 collaborateurs et collaboratrices en France et 300 congés maternité et second parent comptabilisés durant l’année fiscale 2021, la signature du Parental Challenge est une nouvelle preuve de l’engagement de PwC en faveur de l’égalité femmes-hommes, de l’inclusion et des diversités. « Nous sommes fiers d’être la première grande entreprise et le premier cabinet parmi les Big 4 à adhérer au Parental Challenge (…). Nous sommes déterminés à renforcer nos actions en matière de politique familiale et soutenir les collaborateurs dans les bons et les mauvais moments, quelle que soit leur situation personnelle. C’est ainsi que nous contribuons à une société plus responsable », souligne Valérie Vezinhet, DRH de PwC France et Maghreb.

Au-delà du Parental Challenge, le cabinet avait déjà mis en place des mesures liées à la parentalité telles que le congé Gestation Pour Autrui (GPA), rémunéré jusqu’à 6 semaines avant la naissance et 10 semaines après que l’enfant est né, un congé de présence parentale pour accompagner un enfant dont l’état de santé le nécessite ainsi que des places en crèches.

ENCADRÉ
Zoom sur les 12 engagements du Parental Challenge

1. Permettre à tous les salarié-es confirmé-es en CDI de bénéficier des mesures liées à la parentalité, sans condition d’ancienneté ;
2. Appliquer la loi et communiquer leurs droits à tou-tes les salarié-es ;
3. Mieux accompagner les congés longs (maternité, adoption, second parent, parental) liés à la parentalité ;
4. Protéger la confidentialité des employé-es afin qu’ils et elles fassent valoir leurs droits et bénéficient des mesures sans avoir à se confier sur leur parcours personnel ;
5. Autoriser et rémunérer les absences des salarié-es postulant à l’adoption pour les rendez-vous obligatoires ayant lieu sur le temps de travail (la réunion d’information et les rendez-vous nécessaires à l’évaluation psychosociale des postulant-es) ;
6. Outiller les managers à mieux accompagner et accueillir la parentalité, et les sensibiliser sur les discriminations ;
7. Offrir à tou-tes les salarié-es parents dont les postes le permettent 100 % de télétravail dans les moments clés qui précèdent et suivent la parentalité ;
8. Mettre en place des horaires de travail qui n’excluent aucun-e salarié-e ;
9. Proposer un congé rémunéré de 3 jours pour deuil en cas de fausse couche, pour les mères biologiques comme pour les seconds parents ;
10. Encourager l’implication des seconds parents dès les premiers moments de leur parentalité ;
11. Soutenir financièrement les congés maternité, second parent et adoption et en alléger les aspects administratifs ;
12. Accorder au moins 5 jours de congés “enfant malade” rémunérés.

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