
Après quinze années à la tête du développement d’illicado, Agnès Trinquier et Valérie Delporte ont choisi de mettre leur expertise au service d’un nouveau défi : créer le premier avantage salarié dédié à l’économie circulaire. Avec ASKEKO, elles proposent aux CSE une solution innovante qui réconcilie pouvoir d’achat et impact environnemental positif et qui aide concrètement les salariés à faire des économies tout en consommant mieux et moins cher. Un projet né dans les Hauts-de-France et soutenu par Euratechnologies, Rev3 et Hodéfi, porté par un duo complémentaire qui connaît parfaitement les attentes des élus en quête d’un avantage utile, responsable et aligné avec leurs valeurs sociales et environnementales.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous associer après 15 ans de collaboration chez illicado ?
Agnès Trinquier : Nous avons des profils complémentaires et compatibles, habitués à travailler ensemble sur des projets ambitieux. Ce qui nous unit, c’est une même énergie, une même exigence, et surtout une même envie de créer quelque chose qui ait du sens. Après avoir contribué à bâtir un leader du marché de la carte-cadeau, et comme nous sommes mamans d’adolescents et de jeunes adultes, nous avions envie d’un projet plus engagé, utile pour les générations futures.
Valérie Delporte : Nous partageons aussi des valeurs très fortes : respect, engagement, authenticité, responsabilité. Et puis, il y avait cette envie de vivre une nouvelle aventure humaine et professionnelle, de laisser s’exprimer l’intelligence collective et de fédérer des écosystèmes ouverts. L’association s’est imposée naturellement.
Comment est née l’idée d’ASKEKO, ce premier avantage salarié dédié à l’économie circulaire ?
Valérie Delporte : Nous sommes parties d’un constat simple : les Français aimeraient consommer mieux, mais l’offre est éclatée, difficile à trouver, la confiance manque et donc ils ne passent pas à l’action. Nous avons voulu faciliter ce passage à l’action, en levant ces freins et en y ajoutant la fierté d’un impact positif valorisé. Nous avons créé l’application ASKEKO qui propose un seul endroit pour réparer, acheter du reconditionné ou de la seconde main, revendre, donner ou louer quel que soit le produit, du livre au vélo en passant par l’électroménager ou encore le textile et le jouet.
Agnès Trinquier : Mais soyons lucides, la préoccupation des Français est avant tout la fin du mois avant la fin du monde, alors nous avons voulu réconcilier pouvoir d’achat et impact. ASKEKO récompense chaque geste vertueux. C’est un avantage salarié qui donne envie d’agir, sans culpabiliser, sans complexité. Une app simple, utile, qui change les usages et créer de nouveaux réflexes. Et qui mieux que les CSE pour être sensibles à un avantage salarié nouvelle génération, utile, durable et accessible à tous et qui combine économies immédiates, consommation responsable et impact CO₂ mesurable.
Votre duo est souvent décrit comme un atout majeur du projet. Comment fonctionnez-vous ensemble au quotidien ?
Agnès Trinquier : Nous avons une confiance totale l’une envers l’autre. Nous avons déjà traversé des cycles de croissance, des pivots, des négociations complexes. Cela crée une solidité rare. Nous nous répartissons bien les rôles et responsabilités. Je suis plutôt orientée développement commercial, structuration, pilotage. J’aime créer des dynamiques, embarquer les équipes, ouvrir des portes.
Valérie Delporte : Et moi, je suis très orientée offre, marketing, partenariats. J’adore construire des écosystèmes, imaginer des parcours, créer des expériences clients. Nos compétences s’imbriquent parfaitement. Et surtout, nous partageons une même vision : la réussite vient avant tout du sens que nous donnons à nos actions, du collectif, de l’engagement et du talent des équipes et des partenaires dont nous nous entourons. Nous l’avons prouvé dans le passé, nous voulons le reproduire pour l’économie circulaire.
Pourquoi pensez-vous qu’ASKEKO peut devenir un acteur incontournable de la transition circulaire ?
Valérie Delporte : Parce que nous sommes les premières à proposer une solution « tout en un » qui centralise tous les gestes et qui garantit la connexion avec des acteurs de confiance de l’économie circulaire, nationaux, locaux, privés, acteurs de l’économie sociale et solidaire, associations. Et parce que notre modèle est unique : « Seul modèle avec cashback, seul modèle avec calcul de l’impact, seul modèle intégrant du service type réparation ou location et donc des alternatives à la consommation classique. »
Agnès Trinquier : Nous avons aussi une bonne connaissance du marché B2B2C, des cycles de vente longs, des décideurs CSE. Et nous savons construire des programmes qui engagent vraiment. Enfin, l’IA va nous permettre de scaler : reconnaissance de factures, calcul automatisé de CO₂ évité, reconnaissance d’objets… C’est une vraie rupture d’usage. ASKEKO va devenir le « Dis Siri de l’économie circulaire », le coach qui pourra recommander la meilleure option en fonction de l’état de l’objet, sa valeur résiduelle, le coût de réparation, l’urgence, la proximité, l’impact.
Qu’est-ce qui vous rend le plus fières dans cette aventure entrepreneuriale ?
Agnès Trinquier : Le fait de créer un projet qui a du sens. De mettre notre expertise au service d’un changement sociétal. Et de voir que les entreprises nous suivent. Autant les clients comme Euratechnologies, Cofidis, les CSE de Oney et Nocibé, que les partenaires enseignes… Les signaux sont très encourageants.
Valérie Delporte : Je suis fière de la cohérence entre ce que nous sommes et ce que nous construisons. ASKEKO n’est pas un produit opportuniste : c’est une mission. « La société DELTRI vise à transformer les usages et comportements… en récompensant les gestes de consommation vertueux. » Et je suis fière de notre duo. De notre capacité à nous réinventer, à rebondir, à oser, à rester alignées.
Que diriez-vous à un CSE pour l’embarquer dans cette mission de transformation sociétale ?
Agnès Trinquier : Je lui dirais qu’il a une opportunité unique : celle d’être un acteur visible et concret d’un changement que tout le monde attend. Les salariés veulent consommer mieux, dépenser moins, et comprendre l’impact de leurs choix. Le CSE peut devenir le facilitateur de cette transition, celui qui rend les choses simples, accessibles et utiles au quotidien. C’est une manière très directe de renforcer son rôle, sa légitimité et son image auprès des collaborateurs. C’est une responsabilité… mais surtout une formidable opportunité.
Valérie Delporte : Et j’ajouterais qu’il ne s’agit pas seulement d’accompagner une tendance : il s’agit de prendre une longueur d’avance. Les CSE qui s’engagent aujourd’hui sur ces sujets seront perçus comme visionnaires, responsables et proches des préoccupations réelles des salariés. Contribuer à cette transformation, ce n’est pas « faire plus », c’est « faire mieux » – et c’est exactement ce que les collaborateurs attendent de leurs représentants.