La mauvaise qualité de l’air au travail : un coût caché

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© Social CSE

Productivité, absences, arrêts : 49 % des Français déclarent une baisse d’efficacité et 59 % au moins 1 jour d’absence sur l’année

Air intérieur : 38 % des salariés estiment que leur entreprise dépense plus de 1 000 € / an à cause d’une mauvaise qualité

La qualité de l’air au travail est-elle un nouveau coût caché pour les entreprises françaises ?

OberA a interrogé 3 100 actifs en France, afin de fournir des données chiffrées sur l’impact concret de l’absence de gestion de l’air — symptômes, absentéisme, baisse de productivité, temps perdu et coûts directs — et d’en mesurer la facture réelle pour les entreprises.

Une qualité de l’air au travail déplorable pour plus d’1 Français sur 2

Sur les trois derniers mois de l’année 2026, 56 % des Français en activité jugent la qualité de l’air au travail moyenne à très mauvaise. 

Même si 43 % la considèrent bonne ou très bonne, cet écart souligne un large potentiel d’amélioration pour les entreprises.

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Des effets concrets sur les salariés

Durant le mois de janvier et début février, 68 % des personnes interrogées déclarent ressentir au moins un effet associéà l’air ambiant au travail. 

Ainsi, cette mauvaise qualité semble agir sur la performance au quotidien, comme les difficultés de concentration (36 %) et des irritations (38 %), sans oublier des maux de tête (31 %). 

Et pour les personnes touchées, ce n’est pas anecdotique : 37% disent que ces effets reviennent au moins 2 à 3 fois par semaine (25 % fréquemment + 12% très fréquemment).

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Combien de journées d’absence résultent de la qualité de l’air ?

Sur les 12 derniers mois, 59 % des Français estiment avoir eu au moins une journée d’absence liée à des symptômes survenant ou aggravés par la mauvaise qualité de l’air au travail — et 11 % déclarent même plus de six jours (6–10 : 7 % ; >10 : 4 %). L’impact est donc bien concret sur l’activité et l’absentéisme lié à l’environnement de travail apparaît comme un coût largement sous-estimé par les entreprises.

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Des conséquences fortes sur la productivité

Quand l’air est jugé moyen ou mauvais, 49 % des répondants estiment une baisse d’efficacité d’au moins 6 % sur la journée et 11 % parlent même d’une perte supérieure à 20 %. 

Des faits qui sont loin d’être occasionnels : 45 % disent vivre ces journées au moins 3 jours sur 4 semaines, dont 16 % pendant plus de 10 jours. Un phénomène récurrent plutôt qu’un simple incident ponctuel.

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Un enjeu direct de performance et de continuité d’activité

Lors d’épisodes de mauvaise qualité de l’air, 41 % des répondants constatent également une baisse de vigilance et près d’un quart évoquent des erreurs plus fréquentes (23 %) ou des retouches (19 %). Plus préoccupant encore, 17 % déclarent des arrêts ou ralentissements d’activité, alors que seuls 29 % n’observent aucun impact.

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Des temps perdus qui s’accumulent vite 

59 % des Français estiment perdre au moins 15 minutes par semaine à cause d’un air dégradé, dont 32 % plus de 30 minutes. 

Et pour une minorité loin d’être marginale, l’impact devient encore plus lourd : 14 % déclarent perdre au moins une heure par semaine.

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Des démissions causées par la mauvaise qualité de l’air ?

La qualité de l’air n’est plus un détail et devient même un enjeu concret d’engagement et de fidélisation des talents. En effet, 68 % des répondants estiment qu’elle a joué sur leur motivation ou leur envie de rester dans une entreprise (33 % « un peu » et 18 % « beaucoup »). Le chiffre encore plus marquant : 17 % en font déjà un motif de départ envisagé.

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Des coûts encore flous mais bien présents

Les problèmes d’air intérieur se traduisent aussi par des coûts bien réels : 38 % des répondants estiment que leur entreprise a dépensé au moins 1 000€ sur l’année, et près d’un sur dix (9 %) évoque même plus de 20 k€. Mais le chiffre le plus évocateur est celui des personnes qui ne se prononcent pas: 31 % avouent ne pas savoir chiffrer ces dépenses, signe que le poids de ce poste de coût est encore mal mesuré sur l’activité professionnelle.

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Une facture invisible mais bien présente

Selon 44 % des Français, la mauvaise qualité de l’air coûte au moins 100€ par mois à leur entreprise pour leur seul poste, dont 19 % au-delà de 250€ (et 9 % au-delà de 500€). Malgré ce ressenti chiffré, 22 % ne savent pas l’estimer ce qui laisse présager que les pertes de productivité liées à l’air intérieur restent largement sous-évaluées dans les organisations.

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« Cette enquête montre que le mauvais air au travail n’est pas seulement un ressenti : c’est un coût opérationnel, fait de productivité perdue, d’absentéisme et de perturbations d’activité. Cela renforce les actions d’OberA, et met à profit notre expertise qui consiste à diagnostiquer rapidement les causes, prioriser les actions efficaces et transformer un angle mort en gains mesurables pour les équipes et l’entreprise. » Thibaut SAMSEL, dirigeant et fondateur d’OberA

*Méthodologie : 

Enquête réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 3 100 actifs occupés (salariés, managers et dirigeants) résidant en France, âgés de 18 ans et plus. Sondage effectué en ligne du 13 au 24 février 2026, via le panel de répondants BuzzPress (sollicitations électroniques auprès de 27 700 personnes en France par email et via Facebook et LinkedIn). La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, région, catégorie socio-professionnelle/profession, statut professionnel, taille d’entreprise et secteur d’activité), puis par pondération afin de refléter la population visée, à partir de données administratives et de références INSEE.

Profils des entreprises citées par les répondants pour leur lieu de travail 

  • Industrie / production : 16 %
  • Services aux particuliers (santé, social, aide à domicile, commerces, restauration…) : 27 % 
  • Services aux entreprises (conseil, informatique, finance, communication…) : 24 %
  • Secteur public / parapublic (administrations, enseignement, hôpitaux…) : 18 %
  • Construction / BTP : 8 %
  • Transport / logistique : 6 %
  • Autre / ne se prononce pas : 1 %

Source : Communiqué de presse – OberA

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