
La taille de l’organisation est le premier critère qui influe sur l’adoption du télétravail.
Ainsi, 74% des entreprises de plus de 50 salariés autorisent aujourd’hui le télétravail. 65 % des cadres y ont recours au moins une fois par semaine ; 28 % des professions intermédiaires déclarent ainsi télétravailler et 11 % des employés bénéficient de ce mode de travail. Seuls 1 % des ouvriers ont cette opportunité. Parmi les secteurs d’activité où le home office est roi : l’informatique, la banque-assurance, le conseil ou encore les services de l’information et de la communication (79 % d’adoption en moyenne) ; l’industrie (62 %) ; les services (57 %) ; le commerce et la construction (54 %).
En moyenne, les télétravailleurs disposent de 1,9 jour par semaine (contre 2 jours en 2023 et 3,6 jours en 2021). Le « full remote » (100 % télétravail) ne concerne que 4 % d’entre eux. À l’instar de certaines entreprises américaines comme Apple, Twitter, Tesla, Facebook ou Google, la tendance du retour au présentiel se retrouve également en France (voir https://www.gpomag.fr/retour-au-bureau-pres-de-80-des-salaries-annoncent-etre-sous-pression/). 76 % des salariés affirment avoir reçu une demande de retour en présentiel dont 24 % à temps plein et 20,3 %, 3 jours par semaine (source SFR Business).
Article rédigé par Emmanuel Franck