Un rôle accru pour la médecine du travail

© iStock

Par Filippo Aloisi

Dans le cadre du « Protocole national de santé et sécurité en entreprise », il est rappelé aux IRP et, notamment, au CSE, que le médecin du travail est l’« interlocuteur privilégié ».

L’actualisation du protocole prévoit qu’il est « opportun de consulter le médecin du travail afin d’identifier les salariés pour lesquels il est nécessaire de privilégier le télétravail ».

Il doit être contacté « si l’un des salariés présente des symptômes de COVID-19 ».

À compter du 30 septembre 2021, il « dispose de compétences élargies » :

  • effectuer des tests de dépistage ;
  • prescrire un arrêt de travail en cas d’infection ou de suspicion d’infection ;
  • délivrer un certificat d’isolement pour les salariés vulnérables en vue de leur placement en activité partielle.

Rupture conventionnelle : une baisse possible de l’indemnisation chômage à anticiper par le CSE

Les règles d’indemnisation chômage après une rupture conventionnelle pourraient bientôt évoluer. Les partenaires sociaux envisagent de réduire la durée d’indemnisation des salariés concernés. Si cette mesure est adoptée, elle pourrait rendre la rupture conventionnelle moins avantageuse pour les salariés et influencer les pratiques dans les entreprises. Pour les élus du CSE, ce sujet mérite une […]

Intelligence artificielle (IA) et CSE : Oui, vous avez votre mot à dire !

L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les entreprises. Elle peut concerner les outils RH, la gestion des plannings, l’analyse de données, la relation client ou encore certaines tâches administratives. Pour les élus du CSE, ce n’est pas un sujet abstrait. Dès lors qu’un outil modifie la façon de travailler, l’organisation d’un service ou les méthodes d’évaluation, […]

Apprentissage : ce qui a changé en 2025

L’apprentissage constitue une voie d’insertion privilégiée des jeunes dans l’emploi. Depuis le début de l’année 2025, son cadre juridique et financier a toutefois connu quelques ajustements. Ces évolutions portent à la fois sur le coût de l’apprentissage pour les entreprises et sur le plafond d’exonération des cotisations salariales des apprentis. Jusqu’en 2024, toutes les entreprises […]